Le quadrilatère de l’hôtel de ville de Chicago recèle un grand secret qui ne se voit qu’en hauteur, car les toits – des millions de pieds carrés – se sont transformés en jardins au cours des 10 dernières années.
Lise Fournier
Le Soleil
Publié le 30 octobre 2010 à 05h00
Extraite:(Québec) Les toits verts sont-ils une tendance passagère ou vont-ils vraiment s’implanter?
D’abord, le phénomène de toitures jardins s’observe surtout dans les centres-villes, là où la qualité de l’air, la rareté des espaces verts, l’intensité du bruit et la surchauffe estivale sont problématiques. Or, les toitures végétalisées, dont on ne parlait presque pas il y a une dizaine d’années, font maintenant partie du paysage urbain.
En 2007, les toits verts occupaient une superficie d’environ cinq millions de pieds carrés en Amérique du Nord, dont
35 000 pieds carrés dans la région de Québec, soit sensiblement la même proportion qu’à Montréal, selon des statistiques compilées par Green Roof. Trois ans plus tard, les jardins-terrasses et les toits potagers se sont multipliés. Ainsi juste pour l’année 2009, les projets de toitures végétalisées ont augmenté de 16 % en Amérique du Nord.
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