Toits verts: une plus-value pour les citadins

Le quadrilatère de l'hôtel de ville de Chicago... (Photothèque Le Soleil)

Le quadrilatère de l’hôtel de ville de Chicago recèle un grand secret qui ne se voit qu’en hauteur, car les toits – des millions de pieds carrés – se sont transformés en jardins au cours des 10 dernières années.

Lise Fournier
Le Soleil
Publié le 30 octobre 2010 à 05h00

Extraite:(Québec) Les toits verts sont-ils une tendance passagère ou vont-ils vraiment s’implanter?

D’abord, le phénomène de toitures jardins s’observe surtout dans les centres-villes, là où la qualité de l’air, la rareté des espaces verts, l’intensité du bruit et la surchauffe estivale sont problématiques. Or, les toitures végétalisées, dont on ne parlait presque pas il y a une dizaine d’années, font maintenant partie du paysage urbain.

En 2007, les toits verts occupaient une superficie d’environ cinq millions de pieds carrés en Amérique du Nord, dont

35 000 pieds carrés dans la région de Québec, soit sensiblement la même proportion qu’à Montréal, selon des statistiques compilées par Green Roof. Trois ans plus tard, les jardins-terrasses et les toits potagers se sont multipliés. Ainsi juste pour l’année 2009, les projets de toitures végétalisées ont augmenté de 16 % en Amérique du Nord.

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L’Ancienne-Lorette: le nouveau règlement de compostage dénoncé

Isabelle Mathieu
Le Soleil
Publié le 28 octobre 2010 à 05h00

 

Extraite:

(Québec) Le Conseil régional de l’environnement (CRE) dénonce le nouveau règlement sur le compostage de la Ville de L’Ancienne-Lorette et encourage les citoyens à continuer à composter.

«Il dit n’importe quoi! C’est tout juste s’il ne demande pas aux citoyens de tenir le compost en laisse.»

Visiblement dépassé par le discours qu’il juge «complètement à contre-courant» du maire Émile Loranger, le directeur général du CRE, Alexandre Turgeon, a pris l’initiative de contacter Le Soleil pour dire tout le mal qu’il pensait du nouveau règlement sur le compostage qui entrera bientôt en vigueur à L’Ancienne-Lorette.

«On l’a fait, l’exercice, dit Alexandre Turgeon. Avoir un composteur à 6,5 mètres d’une ligne de propriété, trouver un endroit à l’ombre et à l’abri du vent, c’est carrément charrier et écoeurer le monde.»

 

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Street Farmer

NYTimes.com
By ELIZABETH ROYTE
Published: July 1, 2009

Extraite: Will Allen, a farmer of Bunyonesque proportions, ascended a berm of wood chips and brewer’s mash and gently probed it with a pitchfork. “Look at this,” he said, pleased with the treasure he unearthed. A writhing mass of red worms dangled from his tines. He bent over, raked another section with his fingers and palmed a few beauties.

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Nigel Parry for The New York Times

Will Allen

It was one of those April days in Wisconsin when the weather shifts abruptly from hot to cold, and Allen, dressed in a sleeveless hoodie — his daily uniform down to 20 degrees, below which he adds another sweatshirt — was exactly where he wanted to be. Show Allen a pile of soil, fully composted or still slimy with banana peels, and he’s compelled to scoop some into his melon-size hands. “Creating soil from waste is what I enjoy most,” he said. “Anyone can grow food.”

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Vermicompostage – (lombricompostage)


Le compostage est un procédé naturel grâce auquel les déchets de cuisine et de jardin se décomposent en une terre noire odorante et riche en nutriments. Peut-être avez-vous déjà songé à faire du compost, mais vous vivez dans une tour d’habitation, ou encore l’idée de vous rendre au jardin pendant les tempêtes d’hiver ne vous sourit pas du tout. Eh bien, le vermicompostage est ce qu’il vous faut !

Mais qu’est-ce que le vermicompostage? Le vermicompostage consiste à produire du compost à l’aide de vers de terre. On recommande d’utiliser des vers rouges du fumier parce qu’ils consomment une quantité phénoménale de déchets. Ils mangent de la matière végétale en décomposition. Ils rejettent ensuite les déchets en petites crottes ou tortillons et le sol devient meilleur pour les plantes. Ils peut absorber et rejeter chaque jour l’équivalent de leur poids. En plus, les vers creusent des tunnels et rendent la terre plus légère pour que les racines des plantes puissent mieux passer. Ils font entrer l’air dans le sol pour que les plantes et les petits animaux respirent mieux.

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