Composter, plus que jamais!

Le Soleil
Lili Michaud, agronome
Publié le 05 novembre 2010 à 05h00

En réaction au texte «Composter, oui, mais pas trop» de la journaliste... (Photothèque La Presse)

Photothèque La Presse

Extraite: En réaction au texte «Composter, oui, mais pas trop» de la journaliste Isabelle Mathieu – Quelle tristesse! Je travaille depuis de nombreuses années à sensibiliser les citoyens aux avantages du compostage domestique et à mettre fin aux préjugés qui l’entourent. Je suis vraiment désolée en pensant aux citoyens de L’Ancienne-Lorette et au nouveau règlement adopté pour encadrer – pour ne pas dire interdire – le compostage domestique dans cette municipalité. J’ai l’impression de revenir 20 ans en arrière.

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Projet de jardins communautaires

http://www.radio-canada.ca
publié mardi 16 novembre 2010

Ancienne ferme SMA

Un groupe de citoyens fait circuler une pétition en vue de transformer une partie des terres de l’ancienne ferme SMA, dans le secteur d’Estimauville, en jardins communautaires.

La Ville de Québec a acheté les 22 hectares de terrain avec l’intention d’aménager un parc technologique et scientifique à proximité de l’Institut universitaire en santé mentale.

Or, le regroupement « Valorisons SMA » souhaite que le tiers du terrain soit transformé en parc et en jardins. Le regroupement, qui s’est opposé au dézonage d’une partie de l’ancienne ferme, a présenté son projet mardi matin. Ses membres souhaitent notamment qu’une section du ruisseau du Moulin, qui circule actuellement dans une canalisation, soit restaurée.

Le groupe demande une rencontre avec le maire Labeaume. La porte-parole Anick Béland-Morin soutient que les retombées de ce projet sont importantes. « Nous, on pense que les retombées sociales vont dépasser les retombées peut-être économiques, à court terme, des taxes foncières. Puis, en terme de revitalisation du quartier, ça va amener tellement plus que d’avoir juste des entreprises », fait valoir Mme Béland-Morin.

Des voisins du secteur semblent favorables à ce projet. « Pour nous, pour notre situation, on ne se sent pas menacés par ce projet-là et c’est vraiment intéressant pour l’ensemble des citoyens. C’est un beau parc, c’est attirant », commente Louise Roy, une résidente.

La Ville n’a pas émis de commentaire, mais indique que le parc technologique en est encore à la phase de la planification.

La Ville de Québec a acquis le terrain vendu par la congrégation des Soeurs de la Charité au coût de 5 millions de dollars. Le terrain de l’ancienne ferme SMA a été exclu de la zone agricole à la demande de la Ville qui souhaite aller de l’avant avec son projet de parc technologique.

Une ferme sur le toit, sans pesticides ni OGM

http://www.ledevoir.com

Les immeubles gagnent en échange une isolation totale de leur toit

Mohamed Hage et Kurt D. Lynn devant leur première serre de 31 000 pi2 qui offrira ses récoltes dès le mois de mars.<br />
Photo : Jacques Nadeau – Le Devoir
Mohamed Hage et Kurt D. Lynn devant leur première serre de 31 000 pi2 qui offrira ses récoltes dès le mois de mars.
Extraite: Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l’industrie montréalaise des légumes. Avec l’aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d’y faire pousser des produits potagers à longueur d’année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.Ils sont de ces êtres qu’on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d’ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.

Les retombées sociales du jardinage communautaire et collectif dans la conurbation de Québec

Manon Boulianne, Geneviève Olivier-d’Avignon et Vincent Galarneau
Extraite:
Résumés:Cet article vise à identifier, dans une perspective comparative, les retombées sociales et les contributions spécifiques des jardins communautaires et collectifs de la conurbation de Québec pour les communautés locales. Ces retombées ont été évaluées pour quatre dimensions (socio-économique, socio-environnementale, socio-spatiale et socio-politique) ayant été identifiées au préalable lors d’une recension des écrits pertinents. Une étude empirique combinant des visites sur le terrain, le recours à un questionnaire et des entretiens de groupe a permis de recueillir des données qualitatives et quantitatives liées à chacune de ces dimensions. L’analyse permet de conclure que malgré certaines particularités liées à leur mission respective, et contrairement aux représentations que l’on s’en fait généralement, les retombées sociales des jardins communautaires et des jardins collectifs de la région se rejoignent davantage qu’elles ne les distinguent. En conclusion, les auteurs invitent le mouvement pour le développement l’agriculture urbaine, en pleine expansion au Québec, à prendre acte de ces constats.Cet article vise à identifier, dans une perspective comparative, les retombées sociales et les contributions spécifiques des jardins communautaires et collectifs de la conurbation de Québec pour les communautés locales. Ces retombées ont été évaluées pour quatre dimensions (socio-économique, socio-environnementale, socio-spatiale et socio-politique) ayant été identifiées au préalable lors d’une recension des écrits pertinents. Une étude empirique combinant des visites sur le terrain, le recours à un questionnaire et des entretiens de groupe a permis de recueillir des données qualitatives et quantitatives liées à chacune de ces dimensions. L’analyse permet de conclure que malgré certaines particularités liées à leur mission respective, et contrairement aux représentations que l’on s’en fait généralement, les retombées sociales des jardins communautaires et des jardins collectifs de la région se rejoignent davantage qu’elles ne les distinguent. En conclusion, les auteurs invitent le mouvement pour le développement l’agriculture urbaine, en pleine expansion au Québec, à prendre acte de ces constats.

Embaumante jacinthe

Publié le 06 novembre 2010 à 05h00 | Mis à jour le 06 novembre 2010 à 05h00

Il est possible de faire fleurir des jacinthes... (Netherlands Flower Bulb Information Center)

Il est possible de faire fleurir des jacinthes dans la maison pour ainsi agrémenter notre intérieur longtemps avant l’été.

Netherlands Flower Bulb Information Center

Larry Hodgson
collaboration spéciale Le Soleil

Extraite:(Québec) ­Si vous n’êtes pas allé dans un centre-jardin récemment, sachez qu’on y trouve encore beaucoup de bulbes à vendre et qu’il est loin d’être trop tard pour les planter. Mais en plus de planter des bulbes dans nos plates-bandes et nos pelouses, on peut aussi les planter dans la maison. Cette semaine, je propose un petit projet facile pour tout type de jardiniers : le forçage des jacinthes.

Pourquoi la jacinthe plutôt qu’un autre bulbe? Eh bien, la jacinthe offre deux avantages. Premièrement, elle est très facile à forcer, n’exigeant pas des températures très froides ni une très longue période de froid. Deuxièmement, elle est à la fois belle et très, très parfumée, embaumant toute une pièce.

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An edible education

thestar.com
By Jennifer Bain Food Editor

Published On Wed Nov 03 2010

Extraite:

Anton Crawford harvests Swiss chard in the garden in front of the school. 

Anton Crawford harvests Swiss chard in the garden in front of the school.

Let’s have the Swiss chard tell the story of Toronto’s most ambitious school garden.

Until this week’s frost, the chard has been growing in front of Bendale Business and Technical Institute, a Scarborough high school, in raised cedar bed gardens built, planted and cared for by students.

Anton Crawford is one of the teenagers who has been harvesting the red and yellow chard for his landscaping and gardening class.

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