Le jardinage à notre portée!

Denis Foucault, responsable des communications pour la Coopérative de solidarité du Cœur-du-Québec, Jean-Claude Montplaisir, directeur général de la Coopérative, et Claude Gervais, président-fondateur de l’Aide Mondiale aux Enfants, tous en…

http://www.lecourriersud.com
Publié le 30 Mai 2011

Une invitation est lancée aux citoyens désirant venir s’initier ou s’adonner au jardinage au Domaine Monfort Nicolet, situé sur la rue St-Jean-Baptiste à Nicolet.

Sujets :

Les jardins communautaires, en place depuis plus de 20 ans, sont à nouveau disponibles et offrent de s’intégrer à un groupe de citoyens pour y cultiver son propre potager.

Cette année, 16 jardinets surélevés seront réalisés et près de 50 espaces de 25 pieds par 25 pieds seront à louer à un prix abordable.

Pour des renseignements supplémentaires: Marc Faucher au 819 298-3762 ou marco.faucher@hotmail.com

Des fermes urbaines dans les cités

http://www.terraeco.net
Par Rodrigue Coutouly
12-01-2011

Extraite: La paupérisation et la violence croissantes dans les cités de banlieue inquiètent l’opinion. Mais le personnel politique a bien du mal, hormis quelques coups d’éclats médiatiques et quelques ravalements de façades, à proposer des solutions concrètes qui paraissent utile. En voici une, simple, modeste, mais qui à l’avantage, outre son faible coût, de répondre à la multiplicité des problèmes rencontrés dans ces cités. De quoi s’agit-il ?

Je propose l’installation de jardins urbains, de fermes urbaines, dans les cités des banlieues des grandes villes.

Ces jardins seraient installés sur les toits des barres et des tours, ou dans les étages supérieurs de barres ou de tours désaffectés. Selon les possibilités techniques, il s’agirait de végétaliser les toits, ou à défaut, d’y installer des bacs de culture et des pots. Cela mérite quelques explications.

Est-ce possible techniquement ? Oui, dans la majorité des cas, les dalles des toits des grands ensembles peuvent supporter 300 à 400 kg par m2. Il est donc possible de les végétaliser ou d’installer des bacs de culture. Il faudra y ajouter une source d’eau, des rambardes et un accès par escalier. cela devrait être possible sur la majorité des toits, sauf ceux qui sont encombrés par quantité de cheminées.

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83 jardiniers heureux

Carole Labonté, présidente du conseil d’administration du Jardin communautaire Shermont, se réjouit que de nombreux Sherbrookois aient la chance de jardiner grâce à ce lieu paisible, en plein centre-ville sherbrookois.

Imacom Maxime Picard

http://www.cyberpresse.ca/la-tribune
Publié le 27 mai 2011 à 06h36 | Mis à jour le 27 mai 2011 à 06h36

Marie-Christine Bouchard

Extraite:

(Sherbrooke) En appartement, on n’a pas toujours l’espace pour jardiner. Dans une maison, il arrive aussi que le terrain ne se prête pas à la plantation de tomates et de concombres. Que faire alors si l’on rêve pourtant de manger ses propres oignons et carottes, en plus d’aimer passer du temps les deux mains dans la terre?

Le Jardin communautaire Shermont représente une solution intéressante pour environ 83 Sherbrookois de tous les âges – les plus jeunes ont 18 ans, les aînés ont déjà soufflé leurs 80 bougies.

« Nous avons présentement 83 parcelles qui ont en majorité 20 pieds par 15 pieds », explique la présidente du conseil d’administration, Carole Labonté.

Ce jardin communautaire est né il y a une quinzaine d’années. « Un groupe de gens qui habitaient derrière la Librairie Pauline, sur le boulevard Saint-François, se sont réunis pour demander ce terrain vacant à la Ville de Sherbrooke. Le jardin communautaire était né! D’ailleurs, la Ville possède encore le terrain. C’est elle qui a investi l’argent pour aménager le terrain au départ, puis pour installer des clôtures et une remise », précise Mme Labonté.

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Des tomates sur son balcon

L’agriculture urbaine est une façon d’améliorer la qualité de vie des citadins un peu partout dans le monde. On voit ici le jardin d’André Nault, président des AmiEs de la Terre de l’Estrie, qui jardine devant sa résidence.

Collaboration spéciale

http://www.cyberpresse.ca/la-tribune
Publié le 28 mai 2011 à 06h18 | Mis à jour à 06h18

Catherine Bouchard

Extraite:(Sherbrooke) L’agriculture urbaine est plus qu’une façon d’obtenir une certaine autonomie alimentaire. Elle permet aussi l’intégration des immigrants et le développement de l’esprit communautaire, selon André Nault, des AmiEs de la Terre de l’Estrie.

À Sherbrooke, il y a trois jardins collectifs et deux jardins communautaires. La différence entre ces deux types de jardins est que le communautaire fonctionne par lots (chacun s’occupe de son carré de jardin), alors que le collectif est une collaboration entre tous les membres du jardin.

« Le jardin collectif sur la rue Pacifique a déjà des plans pour l’été. Les jeunes qui l’ont débuté l’ont baptisé le Jardin des nations. Ils projettent d’y intégrer les communautés. Avec la terre, cela permet d’échanger, les pieds bien ancrés », explique le président des AmiEs de la Terre de l’Estrie.

Avec la hausse constante du prix du pétrole, il est évident que le prix des denrées alimentaires augmentera encore et encore. L’agriculture urbaine permet d’économiser sur l’épicerie. C’est entre 750 et 1000 $ que M. Nault a économisé l’an dernier grâce à son jardin à l’avant de sa résidence….

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Un jardin communautaire pour bouts de choux

Publié le 24 Mai 2011
Une dizaine de mamans du Club Familles de Cap-Rouge et leurs bouts de choux ont semé leur jardin ce matin. (Photo Thaïs Martel)

Une dizaine de mamans du Club Familles de Cap-Rouge et leurs bouts de choux ont semé leur jardin ce matin. (Photo Thaïs Martel)

Thaïs MartelPublié le 24 Mai 2011
Thaïs Martel

Extraite: «Poussent, poussent, poussent les bons gros légumes», dit la chanson. Mais comment poussent-ils justement? Pour expliquer le cycle de croissance aux jeunes enfants, Laural Gagnon du Club Familles de Cap-Rouge, a décidé de mettre sur pied un jardin communautaire version 0 à 5 ans.

Les enfants ont d’abord semé des carottes, des pois, des fleurs et des fines herbes entre autres dans les trois gros bacs de bois qui composent le nouveau jardin communautaire version enfant situé derrière le Centre communautaire de Cap-Rouge. Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, ils pourront surveiller la croissance de leurs légumes en direct de l’aire de jeux située tout près.

Pour Laural Gagnon, l’initiatrice du projet, le nouveau jardin représente la meilleure façon de faire comprendre aux plus jeunes comment une petite graine se transforme en un délicieux légume.

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Recette de compost

http://www.gnb.ca

Le compostage est un processus très simple. Vous pouvez tout simplement jeter les herbes de tonte et les feuilles dans une pile et laisser la nature s’occuper du reste en temps opportun, ou vous pouvez l’aider, en fournissant un régime équilibré aux micro-organismes qui feront la majeure partie du travail, et en donnant à ceuxci un habitat qui répond à leurs besoins.

Comme nous, ces organismes décomposeurs ont trois besoins fondamentaux : air, eau et nourriture.


Recette de compost

Réduisez votre quantité de déchets : compostez

http://www.ec.gc.ca/education

Extraite:Pensez à toutes les pelures de fruits et de légumes, au marc de café et aux coquilles d’œufs que votre ménage génère chaque semaine.

Ce ne sont pas des déchets : ce sont des matières organiques gratuites dont vous pouvez vous servir pour nourrir votre jardin et vos plantes. C’est une façon de réduire les mauvaises herbes, de limiter l’arrosage et d’offrir un terrain de jeux à des petits vers de terre fort utiles.

Pourquoi composter?

  • C’est bon pour la planète – Si vous recyclez déjà sur une base régulière, le compostage détournera une bonne partie du reste de vos déchets domestiques de la décharge, où ils créent des gaz à effet de serre indésirables et causent de la pollution atmosphérique.
  • C’est bon pour votre portefeuille– Vous pourriez acheter le même produit dans un centre de jardinage chaque année, mais le compost domestique est tout à fait gratuit (une fois que vous avez le bac à compost).
  • C’est bon pour vos plantes – Si elles pouvaient parler, elles vous remercieraient.

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