RDC: L’agriculture urbaine prend racine

L’agriculture urbaine a le vent en poupe dans cinq grandes villes de RDC (photo d’archives)


http://www.irinnews.org
  
Un service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies


Extraite:
KINSHASA, 29 juin 2011 (IRIN) – En République démocratique du Congo (RDC), des milliers de citadins vivent de l’agriculture urbaine : la culture maraîchère est en effet rentable pour les petits agriculteurs et permet de réduire un taux de malnutrition élevé à l’échelle nationale, selon les responsables agricoles.

La demande en légumes et les prix élevés de ces denrées dans les villes congolaises (jusque quatre dollars le kilo) ont incité de nombreux chercheurs d’emploi à se lancer dans l’agriculture à petite échelle.

Le long des routes de Kinshasa, la capitale, la plupart des espaces verts ont été transformés en petites exploitations. Aujourd’hui, la production urbaine de fruits et légumes est 122 pour cent plus importante qu’il y a cinq ans, selon les statistiques de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). La FAO soutient les maraîchers de cinq grandes villes de RDC dans le cadre d’un projet d’horticulture urbaine doté d’un budget de 10,4 millions de dollars et destiné à augmenter leur productivité et à développer leurs compétences agricoles.

Lire l’article au complet: RDC: L’agriculture urbaine prend racine

La ville en vert

Isabelle Burgun, le 28 juin 2011, 10h59
(Agence Science-Presse)

Extraite: 

Contrairement à Toronto ou Vancouver, Montréal privilégie le verdissement à l’agriculture urbaine.

Source : www.lufa.com

Toutefois, le premier bilan du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise souligne que l’agriculture urbaine répond à de nombreux enjeux tels que la promotion de la sécurité alimentaire, l’accessibilité aux aliments frais, la protection de la biodiversité, la réduction de la pollution et la promotion des interactions sociales.

L’agriculture urbaine présente néanmoins un avantage certain sur le simple verdissement. « Faire pousser des fruits et des légumes, ou des herbes aromatiques, nécessite une présence continue et beaucoup d’attention. Ce qui est bénéfique aussi pour la communauté », pense Gaëlle Janvier, chargée de pour l’organisme Alternatives.

Et ce qui est bon pour nous le serait aussi pour la biodiversité. « Les plantes diverses, plantées autour des arbres, améliorent la résilience de la communauté végétale en créant un corridor de biodiversité capable de résister aux maladies et aux parasites », rappelle Jérémie Vachon, biologiste et technicien en environnement de l’Éco-quartier du Plateau-Mont-Royal.

Lire l’article au complet: La ville en vert

 

Les poules de retour en ville

MARIE-EVE SHAFFER
MÉTRO
Publié: 28 juin 2011 14:45
Mis à jour: 28 juin 2011 15:00

L’arrondissement de Rosemont–La Petit-Patrie autorisera l’élevage des poules mais seulement dans le cadre d’un projet communautaire  Le premier poulailler urbain sera aménagé à la Maisonnette des parents

La Maisonnette des parents a mis sur pied une série de projets pour assurer la sécurité alimentaire des familles du quartier Petite-Patrie, dont le compostage, des jardins communautaires (photo), des groupes d’achats et bientôt, un poulailler urbain.

Extraite: L’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie modifiera sa réglementation municipale pour autoriser les poulaillers urbains sur son territoire.

«C’est une première montréalaise, a fait savoir mardi le maire de Rosemont–La Petite-Patrie, François W. Croteau. Depuis 1967, c’est la première fois qu’un arrondissement permet des poules sur son territoire.»

Le conseil d’arrondissement entérinera lundi prochain les modifications au règlement sur le contrôle des chiens et autres animaux. Les poulaillers urbains seront dès lors autorisés mais seulement dans le cadre «d’un projet communautaire à des fins éducatives et de sensibilisation à l’environnement». «En aucun temps, les citoyens de Rosemont–La Petite-Patrie ne pourront avoir des poules dans leur cour», a avisé M. Croteau.

Au maximum, cinq poules pourront vivre dans un poulailler urbain et elles devront y rester en permanence. Aucune odeur ne devra être perceptible.

Lire l’article au completLes poules de retour en ville

De petites fermes pour assurer la sécurité alimentaire

Agence QMI
David Suzuki avec la contribution d’Ian Hanington
17/06/2011 09h53

Chronique
De petites fermes pour assurer la sécurité alimentaire

Agence QMI
David Suzuki avec la contribution d’Ian Hanington
17/06/2011 09h53

Extraite:Selon la croyance générale, l’agriculture industrielle à grande échelle est la seule façon de nourrir une population mondiale croissante. Plusieurs sont aussi d’avis qu’il est nécessaire d’altérer génétiquement les récoltes de manière à produire une nourriture en quantité suffisante, sur de plus petites surfaces, pour subvenir aux besoins alimentaires de tout le monde.

De récentes études scientifiques viennent toutefois contredire cette logique. De toute évidence, il est crucial d’examiner nos approches globales face à l’agriculture. Près d’un milliard de personnes souffrent de malnutrition et peinent à nourrir leur famille avec l’augmentation du prix des denrées alimentaires. Mais l’agriculture industrielle à grande échelle est-elle vraiment la solution au problème?

Lire l`article au complet: De petites fermes pour assurer la sécurité alimentaire

Un jardin sur le toit du Pignon bleu

http://www.radio-canada.ca
Mise à jour le mardi 21 juin 2011 à 12 h 04 HAE

Les enfants qui fréquentent le Pignon bleu vont cultiver cet été leur propre jardin sur le toit et leur récolte sera transformée sur place.

La fondation communautaire du Grand Québec et la Fondation GDG (Générer des dividendes de générosité) ont investi dans le projet qui a coûté 8000 $. Une vingtaine de bacs sont installés sur le toit en plus de sacs pour la culture des fines herbes.

Nathalie Rae, directrice générale de la Fondation communautaire du Grand Québec, mentionne que les récoltes seront destinées à la cuisine du Pignon bleu. « Le Pignon bleu a une cuisine collective qui accueille les familles ou les enfants qui vont au camp de jour, donc les enfants vont être amenés à participer, à arroser, à faire le suivi », dit-elle. Elle ajoute que les enfants seront invités à cuisiner ce qui aura été récolté.

Le Pignon bleu est un organisme communautaire qui oeuvre auprès de familles démunies de la ville de Québec. Environ 200 enfants fréquentent le Pignon bleu en période estivale.

http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2011/06/21/005-pignon_bleu-jardin-toit.shtml

Début des travaux du champ communautaire de Windsor

LE REMPART – News

June 22 2011
by Basile Bakumbane

La coopérative responsable de la production de plantes exotiques dans le cadre du projet de jardin communautaire vient de commencer les travaux du premier champ expérimental. Cette initiative a été rendue possible grâce à l’obtention d’un lopin de terre et à l’accord signé entre la coopérative et la filière de l’agriculture de l’école secondaire Pain Court. Cet accord a permis la germination et l’entretien de plantes de qualité produites sous la serre de l’école secondaire.

Les membres de la co-opérative se sont retrouvés le lundi 13 juin pour défricher le sol et transplanter les différents légumes des germoirs au sol. Les aubergines, les amarantes, les piments rouges, l’oseille figurent parmi les légumes qui seront plantés.

L’objectif visé est d’encourager la production locale de légumes et surtout d’apporter des légumes exotiques d’Afrique sur le marché canadien.

Pour les membres de la coopérative, l’expérience s’avère être la bonne étant donné qu’ils bénéficient de jeunes plantes de qualité produites par des spécialistes en agriculture de Pain Court. Mais ce qui les inquiète le plus, c’est l’exigüité de l’espace arable. « Notre souci est beaucoup plus de produire cette fois-ci vu le nombre de plantes déjà en notre possession, mais le manque de terrain nous inquiète encore beaucoup », s’exclame Émile Mbuyi, vice-président de la coopérative.

Pour sa part Jerry Masiya, directeur général de Place du Partage, l’organisme qui chapeaute la coopérative de production, reste confiant. Il espère que les démarches engagées par Jarret Bézaire, coordonnateur du projet agricole de Windsor, pour acquérir d’autres terrains seront positives.

Soulignons que la coopérative de production est une section du programme Appui au développement communautaire, et particulièrement du projet Jardin communautaire.

Une fois produites, les plantes seront confiées à la coopérative de distribution pour rejoindre le marché de consommation.

Photo : Des membres de la coopérative au travail