Mise en eau les cultures

http://blogs.worldwatch.org/nourishingtheplanet
Nourir La Planéte
27 oct 2010

Extraite: En 1999, quand il a acheté sa première pompe à pédale,
Robert Mwanza, un agriculteur à Lusaka, en Zambie, avait du mal à joindre les deux bouts et etait sans l’accès fiable à l’eau. Comme son pays traite  à la sécheresse et la faiblesse économique, Robert n’a pas de ressources nécessaires pour irriguer sa farme  et “ne pouvait pas cultiver assez à manger, et encore moins pour vendre.”

Accès à l’eau est un luxe que de nombreux ménages ruraux, en particulier en Afrique sub-saharienne, n’ont pas. Les agriculteurs doivent souvent faires des voyage de longues distances pour chercher de l’eau des cours  ou de puits publics,  rendant impossible l’irriguation des cultures ou avoir assez d’eau pour la cuisine et le bain.

Mais les technologies abordables, comme la pompe à pédale (une pompe à pied qui se trouve sur le dessus d’un puits et irrigue des petites parcelles de terres), la pompe à corde (une alternative à la alimenté manuellement  pompe à pédale), et une variété de systèmes de stockage de l’eau (en plastique et utilisées comme sources de  gicleurs ou des systèmes d’irrigation goutte à goutte) changent tout cela…

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Familles témoins : leurs secrets pour jeter moins

La Communauté de communes du Pays de Loiron, en partenariat avec la Région Pays de la Loire, affirme depuis longtemps sa volonté de mobiliser et initier ses habitants à de nouvelles pratiques permettant la réduction à la source de leurs déchets. Grâce à la pratique de gestes simples, eco-responsables, faciles à adopter dans la vie de tous les jours (exemples : compostage à domicile, stop pub, achat auprès de producteurs locaux), ces familles démontrent que la production de déchets résiduels peut être divisé par 3. Un film sur leur expérience et faisant la promotion de ces petits gestes du quotidien aura valeur d’exemplarité « sils y sont arrivés, je peux aussi le faire ». Le film a été présenté au tout public, et pour la première fois, le 24 novembre 2010 lors de la semaine européenne de la réduction des déchets.

Cultive mon toit !

LeCourant.info
Auteur : Thibault Chevalier

7 octobre 2010 à 12:00

Extraite: Initiative – Hong-Kong, Tokyo, Detroit, Montréal… Depuis quelques années, on assiste dans ces villes et dans bien d’autres encore à une redéfinition du concept et de la pratique de l’agriculture urbaine. Face aux problèmes posés par la surpopulation et par la dégradation de l’environnement, y compris urbain, de nombreuses initiatives ont vu le jour dans le but de développer l’agriculture au sein même des grands centres-villes. L’agriculture sur les toits est l’une d’entre elles, et son potentiel est énorme.

De notre correspondant à Montréal

Entre les bâtiments au style anglais du très réputé Mc Gill Collège dans le centre-ville de Montréal, Tim veille à la bonne croissance des fruits, légumes ou autres aromates du jardin implanté là, au milieu des grattes-ciels. Trois fois par semaine entre mars et octobre, il répond présent. Ce jardin au cœur de la ville, installé en partie sur les toits des édifices de l’université, c’est un peu le sien et celui des volontaires de l’association pour laquelle il travail, le Santropol Roulant. Il s’agit d’une association Montréalaise œuvrant auprès de populations à mobilité réduite à qui elle sert des repas gratuitement plusieurs fois par semaines.

Lire l’article: http://www.lecourant.info/2010/10/07/cultive-mon-toit/

 

Toitures végétalisées : les jardins prennent de la hauteur

http://www.gerbeaud.com
Clémentine Desfemmes

Toitures végétalisées : les jardins prennent de la hauteur

Extraite: Une toiture végétalisée, c’est tout simplement un toit vert : la couverture est constituée d’un substrat de culture et de végétaux. Du simple tapis de verdure au véritable jardin planté d’arbres, de fleurs ou même de légumes, le projet peut être plus ou moins ambitieux.

Lire l’article: Toitures végétalisées : les jardins prennent de la hauteur.

Patrouille Bleue Éco-quartier – Montréal

Des patrouilles de sensibilisation environnementale pour promouvoir la gestion responsable de l’eau voient le jour à Montréal.

Présentes dans 10 arrondissements et dans 7 villes liées à l’agglomération, ces Patrouilles bleues proposent d’appuyer les efforts de protection de l’eau potable de leur municipalité.

Jusqu’au 3 septembre, 20 jeunes sillonneront Montréal à pied et à vélo pour sensibiliser les citoyens et les institutions à l’importance d’économiser l’eau potable et au concept de récupération de l’eau de pluie.

Ces patrouilleurs sont tous des étudiants dans l’une ou l’autre des disciplines connexes à l’environnement.

En plus d’établir un contact direct avec les citoyens dans le cadre d’une tournée de porte-à-porte, les Patrouilles bleues effectueront une tournée des quincailleries pour sensibiliser le personnel à la promotion du matériel permettant d’économiser l’eau, comme la toilette à faible volume et le baril collecteur d’eau de pluie.

Site web: http://www.eco-quartiers.org/

Les Pouces verts des HLM

Les Pouces verts des HLM, concours organisé par l’Office municipal d’habitation de Montréal – projet de sensibilisation et d’embellissement par le verdissement, qui permet de lutter contre les îlots de chaleur urbains.

Ventes de barils de pluie pour les résidents de Cumberland

Par Marcel Gauvin
L’Express Ottawa
Publié le 1 Juillet 2010

Extrait: Un camion a livré 300 barils de pluie à Cumberland le 26 juin dernier dans le cadre d’une vente aux citoyens organisé par l’association communautaire du village de Cumberland pour appuyer l’environnement. Les barils de pluie se vendaient 50$, soit à moitié prix du prix courant. La majorité des barils ont…

lire l’article: http://www.expressottawa.ca/Actualites/2010-07-01/article-1435432/Ventes-de-barils-de-pluie-pour-les-residents-de-Cumberland/1